DOSSIERS SUR LE MEDICAMENT DE LA RUE

Vendredi 9 décembre 5 09 /12 /Déc 19:51
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Lundi 5 décembre 1 05 /12 /Déc 18:56

Le 27 octobre 2011, l’organisation policière internationale -INTERPOL- a lancé une campagne de lutte contre le trafic de faux médicaments sur le continent africain. Deux musiciens célèbres, Youssou Ndour du Sénégal  et  Yvonne Chaka Chaka d’Afrique du sud, ont été mis à contribution.

Depuis quelques semaines, la West Africa Democracy Radio propose des dossiers en rapport avec ce sujet dans les pays de la sous-région ouest-africaine, pour appuyer cette initiative.

Après la guinée, le Togo et le Mali, ce lundi WADR présente une "Une omerta au tour du trafic!" à Abidjan, en côte d’ivoire.

Adjamé Roxy, bienvenu dans l’antre mythique des pharmacies de rue d’Abidjan où depuis plusieurs années le trafic et la vente de médicaments de rue se lègue comme un héritage de mère en fille.

Fatou est l’une des doyennes des lieux et elle propose des médicaments depuis plus de 15 ans ! Avec son expérience dans le domaine de la vente de médicament de rue, Fatou ne fait aucune difficulté pour nous révéler l’origine des molécules vendues sur le marché sous une chaleur écrasante.

"Les médicaments que nous proposons sur le marché viennent principalement du Ghana, du Nigeria, de la Guinée et certains produits viennent de la Côte d’Ivoire" affirme la vendeuse.

Ghana, Guinée, Nigeria et Côte d’Ivoire, les révélations de Fatou nous font prendre conscience qu’un lucratif business est organisé à l’échelle ouest-africaine par des mains obscures. Plusieurs médicaments vendus sur le marché ne sont donc pas autorisés par les services sanitaires Ivoiriens mais cela n’inquiète en rien certains Ivoiriens qui préfèrent se ravitailler auprès des Doctoresses du Bitume et les arguments ne manquent pour défendre ce choix.

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"Vous savez c’est la situation économique du pays qui nous pousse à venir vers ces vendeuses. Nous sommes conscients qu’il y a des dangers liés à l’automédication mais faute de moyens nous sommes obligés de nous ravitailler ici. En plus il y a plusieurs produits de la pharmacie qui se retrouvent ici. Il y a seulement un problème de conservation sinon il y a de bons médicaments dans la rue" affirme un client de Roxy.

Côté prix la différence entre la pharmacie et la rue est plutôt tentante pour le consommateur. Une célèbre boite de vitamine vendue à 4185 f CFA en pharmacie est proposée à 2800 sur le marché. Un sirop pour les insuffisances en fer proposé à 3200 f CFA en pharmacie est vendu à 1750 f CFA dans la rue.

En apparence les médicaments sont bon et moins chers sur le marché mais pour les professionnels de la santé ces produits font plus de mal que de bien et c’est docteur Sery qui le démontre.

"Il y a le problème de la conservation qui fait que le principe actif de ces produits n’agissent plus vraiment sur le mal et au lieu de guérir la maladie, le médicament peut aggraver le mal". Docteur Sery souligne également que dans la rue les médicaments ne sont pas aussi abordables qu’on le pense.

Les vendeuses fixent le prix à la tête du client et font même de la surenchère en fonction du produit. Une question pourtant reste en suspend comment des médicaments officiellement autorisés peuvent-ils se retrouver sur le bitume ? Des professionnels de la santé sont-ils de mèche avec la mafia du bitume ?

 "Nous avons écho de telles pratique" nous confie Docteur Sery avant de conclure "vu les médicaments autorisés que ces femmes revendent, il est claire que certains docteurs ou grossistes font sortir des médicaments du circuit officiel pour alimenter le circuit officieux ".

Si de bons médicaments se retrouvent sur le marché à même le sol avec la bénédiction de certains grossistes et docteurs pourquoi donc s’approvisionner dans les officines conventionnelles ?

"Je choisi la pharmacie parce que je veux protéger ma santé et surtout parce que j’ai les moyens" affirme Beugré Richard un Ivoirien croisé dans une pharmacie d’Abidjan. Pourtant Beugré Richard ne condamne pas ses concitoyens qui se ravitaillent dans la rue. Il estime que c’est faute de moyens que l’Ivoiriens se rabat sur les médicaments de rue.

Il interpelle les autorités pour que le prix des médicaments soit revu à la baisse pour soulager les populations appauvries par la crise. Sur le marché nous essayons de savoir qui sont les têtes pensantes du réseau de ravitaillement des pharmacies de rue.

Nos tentatives pour avoir un nom ou un numéro téléphone se sont heurtées à une véritable omerta partagé par toutes les vendeuses. "Nous avons des sœurs qui livrent sur le marché, elles disent recevoir les médicaments de certaines personnes…c’est une chaîne mais je ne peux pas vous dire qui sont ces hommes" nous explique Biba une autre vendeuse. "C’est notre secret" confirme Fatou !

Un secret très bien gardé mais que nous allons percer en parti alors que nous quittions le marché la nuit tombée. Une fourgonnette appartenant à un important distributeur de produits pharmaceutiques stationne à Roxy, livre sous nos yeux des cartons et repart. Demain tous ces médicaments inonderont Abidjan car Roxy approvisionne en faux médicaments la quasi-totalité d’Abidjan.

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Lundi 5 décembre 1 05 /12 /Déc 18:13

 


 

Le marché des médicaments contrefaits explose.
En France, 14 % de personnes reconnaissent acheter en dehors des circuits autorisés des médicaments délivrés uniquement sur ordonnance.
A lui seul, le marché français des médicaments contrefaits représenterait près d'1 milliard d'euros par an, d'après l'enquête « Cracking Counterfeit Europe » réalisée dans 14 pays européens pour le compte de Pfizer.
En Europe, ce marché est estimé à plus de 10,5 milliards d'euros par an. Le nombre de médicaments contrefaits saisis aux frontières de l'Europe a été multiplié par six en deux ans, passant de plus d'un demi-million en 2005 à plus de 4 millions en 2007.
Sevrage tabagique, perte de poids ou traitements contre les douleurs chroniques arrivent en tête de liste des indications des produits achetés sur Internet sans prescription médicale. 32% des Français interrogés achètent en ligne pour gagner du temps, 32% pour faire des économies et 27% pour obtenir un médicament de prescription sans ordonnance.
Cependant, près de 35% des Français interrogés ne connaissent pas les risques des médicaments contrefaits. Ils ne savent pas que ces contrefaçons peuvent contenir de la mort-aux-rats, de l'acide borique ou du plomb, nocifs pour la santé. Il ignorent aussi que le principe actif peut être en quantité trop faible ou trop élevée, voire absent. Enfin, ils ne sont pas conscients du fait que ces faux médicament peuvent entraîner des échecs thérapeutiques et, dans le pire des cas, conduire à la mort.
Pour le Dr David Gillen, directeur médical de Pfizer Primary Care Europe, « il ressort donc de cette enquête qu'il est urgent d'informer le public. Les gens ignorent les dangers réels des médicaments contrefaits. Ils n'ont pas non plus conscience qu'ils encouragent, par leurs achats, un marché criminel illégal et dangereux. »

                Contrefaçons de médicaments : l'OCP se mobilise 

Parce qu'avec l'émergence de nouveaux canaux de distribution (Internet mais aussi d'autres commerces que les officines) la contrefaçon de médicaments arrive en Europe et en particulier en France, l'OCP se mobilise pour préserver le circuit de distribution.
Parce qu'avec l'émergence de nouveaux canaux de distribution (Internet mais aussi d'autres commerces que les officines) la contrefaçon de médicaments arrive en Europe et en particulier en France, l'OCP se mobilise pour préserver le circuit de distribution. En interne, une série de mesures a été mise en place : sélection de fournisseurs autorisés et reconnus par la réglementation pharmaceutique, procédures strictes de contrôle et de tracabilité des produits, règles précises de traitement des produits retournés par les pharmaciens avec destruction de tout produit considéré à risque, et développement d'un programme de vigilance auprès des collaborateurs. En externe : introduction de ce thème dans les outils de communication pour les pharmaciens ou action de mécénat dans les pays à risque, en Inde et en Afrique. A plus grande échelle, dans tous les pays où il est présent, le groupe Celesio a instauré une procédure d'alerte et de vigilance commune aux différents pays.
Médicrime, une arme dans la lutte anti-contrefaçon
Préparer l'application de la future Convention sur la contrefaçon des produits médicaux, c'est l'objectif d'une réunion internationale qui a lieu à Bâle les 15 et 16 avril.
Organisée par le Conseil de l'Europe, cette réunion permet de faire le point sur les outils législatifs et réglementaires pour lutter contre les médicaments falsifiés. Elle vise à préparer la convention Medicrime, qui devrait être ouverte à la signature le 25 novembre 2010 pour les Etats membres et non membres du conseil de l'Europe.
Medecrime punira pénalement la fabrication de produits médicaux falsifiés, la fourniture, l'offre de fourniture et le trafic de produits médicaux falsifiés. Elle sanctionnera également la falsification de documents, la fabrication ou la fourniture non autorisée de produits médicaux, mais aussi la mise sur le marché de dispositifs médicaux ne remplissant pas les exigences de conformité.
Medicrime permettra de lutter contre le trafic de faux médicaments, qui touche principalement les pays pauvres mais s'étend désormais aux pays riches par le biais de la vente sur internet
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Samedi 29 octobre 6 29 /10 /Oct 18:02

Plusieurs drames sont là pour montrer le danger que représente les médicaments vendus en pleine rue dans les villes du Cameroun. Dans les marchés, boutiques, échoppes, comptoirs de fortunes, à travers les rues et carrefours, le médicament côtoie les fruits, légumes, cigarettes, livres et autres produits. Un antibiotique s´acquiert aussi banalement que… Pourtant, le médicament ne saurait être considéré comme une «marchandise» au même titre que les autres

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Médicament ou poison?
Le médicament dit de la rue, exposé aux intempéries de toutes sortes, bafoue toutes les règles applicables en matière de conservation. Sur des étables à la merci du soleil, de la pluie et des poussières, les modalités de conservation sont loin de leur garantir la qualité nécessaire pour une consommation sans danger. Les médicaments ou ce qui en tient lieu sont rangés dans des cartons et stockés dans des hangars ou

la température augmente et baisse sans contrôle. Un pharmacien révèle que la conservation des médicaments a un impact direct sur leur qualité. Dans chaque produit, il y a une dose de principes actifs destinés à agir réellement sur l´agent pathogène.
Les conditions approximatives de transport, de stockage et de distribution transforment rendent ces substances toxiques pour la santé. Le pharmacien précise qu´en réalité, la biodisponibilité d´un médicament baisse entre le fabricant et la pharmacie. Cela est accentué pour le médicament de la rue qui ne connaît aucun suivi. La qualité du médicament de rue ne rassure pas non plus du fait que comme l´avoue un vendeur, il arrive, qu´après la date de péremption, on change la boite du produit périmé en l´introduisant dans un autre étui ayant une date de péremption lointaine. Confidence effrayante pour qui sait que le médicament périmé est un poison grave pour un être humain, qui plus est, souffre déjà d´un mal.


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La misère comme excuse pour les vendeurs... Et les acheteurs!
Les vendeurs de médicaments de la rue se veulent rassurant quant à la provenance de leurs marchandises. Ils affirment que ces derniers proviennent de la Centrale nationale d´approvisionnement en médicaments consommables médicamenteux essentiels (Cename), le bras séculier du gouvernement camerounais dans le domaine de la distribution des médicaments. « Des infirmières des hôpitaux viennent souvent acheter des produits chez nous pour aller les revendre ». Les médicaments vendus dans la rue font partis d´une vaste filière dont la « traçabilité » n´est pas évidente. Les vendeurs évoquent tantôt des livreurs qui reviendraient d´Europe ou d´Asie avec les produits, tantôt des liens avec des structures de réputation dans la chaîne de distribution et de contrôle du médicament au Cameroun tels Pharmacam, Laborex, UC Pharm. Quoi q´il en soit, le trafic s´étend aussi aux médicaments en provenance du Nigeria voisin. Dans ce clair obscur sur leurs origines, les médicaments de rue ne rassurent guère. D´autant plus que la compétence des vendeurs est des plus douteuses. Chômeurs, chercheurs d´emploi, diplômés de l´enseignement supérieur sans qualification spécifique, commerçants parfois illettrés, les vendeurs des médicaments ont des profils divers mais se rejoignent au moins sur un aspect ; ce sont des «débrouillards» qui essaient, comme ils le disent, de «gagner honnêtement leur vie». « Je ne veux pas voler ou toujours demander de l´aide, explique l´un d´eux rencontré à Yaoundé, je n´ai pas de travail et je me bats pour survivre et aider ma famille». Chacun y va de sa petite histoire pour justifier son activité illégale. A tous les coups, la «précarité ambiante» est l´exutoire idéal. Plusieurs commerçants qui se font appeler docta (docteur) ont bâti de véritables fortunes grâce à la vente de médicaments de la rue en multipliant les comptoirs sur toutes l´étendue du territoire et en maîtrisant la chaîne de distribution au point de devenir incontournable pour nombre d´autres dans «la profession». L´activité nourrit d´autant plus son homme que les clients ne manquent pas.
La majorité des consommateurs de ces médicaments évoquent la modicité de leur pouvoir d´achat. Je n´ai pas
de moyens pour aller à la pharmacie. Ici (dans la rue) je peux avoir n´importe quel produit au tiers du prix de la pharmacie. Pourtant, au Cameroun, les pharmacies disposent de médicaments génériques de qualités et à des prix abordables. Rien n´y fait, à chacun ses habitudes : «j´ai un vendeur chez qui j´achète toujours mes produits et ça se passe bien » tente de rassurer un habitué. Antibiotiques, solutions glucosées et autres anti-inflammatoires s´achètent avec ou sans ordonnances à des prix défiant toute concurrence.

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La loi sans la force
Au Cameroun, le monopole de la vente du médicament est reconnu au pharmacien de par la loi n°90/035 du 10 Août 1990, organisant ladite profession. En même temps qu´il est destiné à guérir une maladie, le médicament représente aussi un risque majeur d´intoxication pour le consommateur lorsque les doses ne sont pas respectées en terme de qualité ou de quantité.

Il est donc fondamental de contrôler le maniement de produits médicamenteux qui ne relèvent pas du commerce traditionnel. Dans cette optique, des obligations légales et déontologiques pèsent sur le pharmacien. Ce dernier est comptable de la bonne utilisation des médicaments. Le vendeur de la rue ignore tous ces principes. A plusieurs occasions, les autorités publiques ont lancé des campagnes dans lesquelles elles promettaient de « tordre, une fois pour toutes le coup à la vente « illicite de médicaments ». Il a ainsi été organisé des saisies massives de médicaments accompagnées d´incinérations publiques à grand renfort de tapage médiatique. Ces campagnes s´accompagnent également d´une sensibilisation des populations des zones rurales et urbaines sur les dangers des médicaments de rue. Des slogans sont diffusés tels le médicament de la rue tue, n´achetez vos médicaments que dans les pharmacies. Ou encore femme handicapées, mères, protégez vos familles des dangers du médicament de la rue. Cependant, la matérialisation de ces bonnes intentions tarde à se faire sentir. Sur le terrain, la propagande a manifestement l´effet inverse de celui escompté. L´activité prospère au su et au vu de tous sans que cela ne semble vraiment émouvoir populations et autorités. Beaucoup s´interrogent sur la volonté réelle de l´Etat d´arrêter ce commerce. Certains pensent que la tolérance s´explique par la situation de précarité globale au Cameroun qui contraint les laisser faire pour occuper des individus confrontés au chômage et à la misère.
Le médicament est loin d´être un produit commercial comme tous les autres Touchant directement la santé des individus, sa mise à la disposition du public doit être rigoureusement encadrée au risque de générer un problème de santé publique.
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Samedi 29 octobre 6 29 /10 /Oct 17:38

La contrefaçon des médicaments est un marché lucratif qui s’apparente à un véritable fléau.

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En effet, ce sont généralement les pays pauvres et ceux en développement qui subissent le plus ce phénomène avec des conséquences extrêmement graves pour les populations. Selon des organismes internationaux, la part des médicaments contrefaits représente 10% du marché mondial, et dans ces 10%, ce sont près de 80 % qui sont consommés dans les pays d’Afrique et 25 % dans les pays en développement. La question que d’aucuns se posent est de savoir où se situe l’Afrique concernant la contrefaçon des médicaments ? Si officiellement, il n’y a eu qu’un seul cas de tentative d’écoulement de produits contrefaits en l’occurrence du viagra en 2004, il est peu probable que les frontières soient totalement hermétiques. Les spécialistes de la santé pensent, comme les autorités, que le continent est relativement peu protégé contre ce phénomène, et de rappeler le travail effectué par le Laboratoire national de contrôle du médicament agréé par l’OMS et qui a donné plusieurs alertes mondiales ces dernières années pour faire retirer du marché certains médicaments jugés dangereux. Mais pour autant,au niveau de toutes les frontières , la contrebande bat son plein, et des médicaments dans «les cabas» doivent forcément passer au travers des mailles. Le plus souvent, les médicaments contrefaits et destinés aux pays en développement concernent des affections mortelles comme le paludisme, le VIH sida, la tuberculose. C’est surtout la pauvreté qui pousse les populations à acheter ces médicaments contrefaits, vendus moins chers. il faudra toutefois mettre en garde contre les pratiques de certains individus qui viennent proposer des médicaments pas chers et certains laboratoires qui mettent sur le marché des médicaments en changeant leur date de péremption ou en écoulant des produits qui font l’objet d’une interdiction dans des pays occidentaux. Ces mises en garde sont importantes car selon la loi, tout pharmacien qui vendrait des médicaments sans l’accord de mise sur le marché est passible de poursuites judiciaires. Il est bon  de rappeler que des médicaments contrefaits tuent. En 1995, au Niger, 25 000 personnes sont mortes à la suite d’une méningite, les médicaments prescrits n’avaient aucune efficacité, et à travers le monde, 200 000 décès du paludisme auraient pu être évités car provoqués par des médicaments contrefaits.

 

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